#ChallengeAZ : X comme Xonrupt Longemer

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Compliqué, de trouver un mot commençant par la lettre X… Alors, je me suis demandé si certaines communes de France débutaient par cette lettre, et j’en ai trouvé !
J’ai choisi la commune de XONRUPT LONGEMER pour son nom hautement improbable, et puis aussi, je l’avoue, parce qu’elle possède un site internet, ce qui n’est pas rien. La classe, non ?
Ne vous méprenez pas, je n’ai pas triché et choisi la facilité, parce que je vais vraiment vous parler de XONRUPT LONGEMER, comme d’un exemple type de recherches que l’on peut effectuer sur une commune.

Découvrir une commune par internet

Lors de recherches généalogiques, il n’est pas rare de découvrir le nom d’une commune qui intrigue, et pour laquelle on décide d’y regarder de plus près. Modernité oblige, c’est le plus souvent par internet que l’on commence, et les pages Wikipédia sont là pour nous éclairer. Pour XONRUPT-LONGEMER, cela me permet d’apprendre qu’elle est situé dans les Vosges, en Lorraine, et que ses habitants sont appelés les xonrupéens (cela sonne comme martiens, un peu, non ?). En 2012, cette commune comptait un peu plus de 1500 habitants, et Wikipédia a ceci de formidable qu’il nous détaille le pays (pas très utile, je le concède), la commune, l’arrondissement, le canton. Ces dernières informations nous seront fort utiles lors d’une prochaine consultation des archives départementales.
Vous trouverez également le plus souvent le blason de la ville, qui est ici « D’argent, au pont de sable maçonné du champ mouvant de la pointe, brochant une rivière ondée d’azur aussi en pointe et accompagné en chef d’un cerf courant de gueules ; brochant sur le tout deux sapins de sinople issant des flancs dextre et senestre ».

De site en site, on découvre de très nombreuses informations qui pourront enrichir une biographie ou une généalogie. Sur le site internet de la commune, on découvre par exemple que jusqu’en 1919, XONRUPT et GERARDMER étaient une seule et même commune. Il sera donc inutile de rechercher XONRUPT directement dans les registres d’état-civil.

Découvrir une commune par ses archives

Passons maintenant aux archives des Vosges. Elles me confirment que XONRUPT n’est pas dans la liste des communes, il me faudra donc chercher à Gérardmer. Les registres en ligne débutent en 1698 et courent jusqu’en 1900. Une première lecture rapide nous indique qu’il y avait autour de 1890 de nombreuses familles Tisserand, Toussaint, Véry, pour ne citer que quelques exemples.
Je n’irai pas plus loin dans ma démonstration, mais je souhaitais donner quelques clés d’entrée simples dans l’univers généalogique, en prenant un exemple au hasard.
Cependant, pour quelqu’un qui a de réelles recherches à faire sur ses ancêtres ayant vécu à XONRUPT-LONGEMER, les ressources en lignes finiront par se révéler insuffisantes. C’est alors qu’il faudra envisager un vrai déplacement.

Pour peut-être finir par la visiter !

On finit toujours par bloquer quelque part en n’opérant qu’en ligne : actes manquants, illisibles, perte de la trace qu’un ancêtre. Plus simplement, on peut souhaiter obtenir d’autres informations, se procurer les contrats de mariages, les inventaires après décès ; toutes choses qui ne sont pas forcément disponibles en ligne.
Le plus efficace est de noter dans un tableau (que je fais pour ma part sur Excel) tous les actes à rechercher sur place, par commune, en n’oubliant rien de leurs références (date, certes, mais aussi identité des intéressés, y compris du notaire, soit toutes les informations utiles sur place).
Une fois sur place, je vous invite à vous imprégner des lieux avant toute plongée dans les vieux papiers : une visite à l’église vous éclairera peut-être sur certains prénoms donnés, un tour au cimetière enrichira vos informations de photos, de dates, d’unions ignorées… L’idéal est de trouver à se loger dans la commune de vos recherches, les conversations vous orienteront peut-être vers de nouvelles pistes, de nouvelles communes voisines.
Il y a fort à parier que votre déplacement n’aura pas été vain et que, outre des documents manquants et utiles à vos recherches, vous aurez en quelque sorte tâté le faible pouls de votre histoire familiale.

#ChallengeAZ : P comme Photos anciennes

#ChallengeAZ
Aujourd’hui, #ChallengeAZ : P comme Photos anciennes, parce qu’elles sont une source d’émerveillement, mais aussi d’informations en généalogie.

Collecter des images

On peut commencer par rechercher de vieilles cartes postales relatives au lieu de vie de nos ancêtres, et internet est pour cela un outil formidable. Certains sites, comme celui de Notre famille, proposent une banque de 400 000 cartes anciennes. Il est toujours possible sur ce site de commander la photographie, ce qui vous évitera le bandeau disgracieux sur le côté, mais les tarifs sont exorbitants !
D’autres sites proposent de nombreuses archives, gratuitement, tels Gallica  qui présente en outre l’avantage de dater précisément les photos.
#ChallengeAZ : P comme Photos anciennes

Source : Gallica

En farfouillant un peu sur le net, vous n’aurez pas de mal à enrichir vos arbres généalogiques de photos de lieux. Pensez également à vos ancêtres commerçants, il existe souvent des cartes postales anciennes de devantures de commerces !

Les photos de famille

Source souvent négligée, peut-être parce que c’est la plus proche de nous, elle est pourtant essentielle à la contextualisation de la vie de nos aïeux. Comme la mémoire familiale, elle doit être précieusement collectée, numérisée pour ne pas être perdue. Si vos parents, grands-parents ont encore la mémoire des noms et des dates, c’est encore mieux. Il vous faudra veiller à nommer vos fichiers de manière à ne pas perdre ces informations. Pour ma part, chaque photo porte le nom « individu-date-lieu » pour mieux m’y retrouver (et mes enfants après moi, peut-être).
#ChallengeAZ : P comme Photos anciennes

©Archives personnelles

#ChallengeAZ : P comme Photos anciennes

©Archives personnelles

Pensez à dater vos photos actuelles, et pour les photos de groupe, indiquez bien les noms des uns et des autres, ainsi que leur lien familial (oncle René, tante Jacqueline…) ; cela facilitera d’autant les recherches de vos descendants !
#ChallengeAZ : P comme Photos anciennes

©Archives personnelles

Et si vous vous lancez dans l’écriture d’une biographie familiale, les photos et illustrations rendront votre ouvrage bien plus vivant, agréable à lire. Les photos anciennes, décidément une source à ne pas négliger !

#ChallengeAZ : O comme Octobre glacé fait vermines trépasser

#ChallengeAZ

Aujourd’hui, c’est #ChallengeAZ : O comme Octobre glacé fait vermines trépasser
Elle est pas cool, cette expression ? Et en matière de saisons, de météorologie, ce n’est pas la seule ! Les dictons populaires, quel que soit leur sujet, sont source d’émerveillement pour moi. Morceaux choisis…

Octobre glacé fait vermine trépasser

Bon, c’est tout bête, la formule signifie simplement qu’un octobre froid annonce un hiver rude. Dit comme ça, ça en jette mois, il faut quand bien même l’avouer ! A placer en réunion ou lors d’un dîner, regards ahuris assurés ! N’oublions cependant pas que Miss Météo n’officiait pas chez nos aïeux, et que l’observation de la nature permettait d’anticiper ce qu’elle allait donner ou non, et que cette sagesse populaire s’est transmise longtemps.
On retrouve cette sagesse dans les dictons suivants, par exemple : « si en juin vient un grand chaud, tous les blés seront creux et chauds » ; « Février remplit les fossés, c’est à mars de les assécher », ou encore « Hiver trop beau, été en eau ».

Année de noisettes, année de mariages

Mais quel est le lien, me direz-vous ?? Il paraît que l’on dit également « année de noisettes, année d’enfants » sans doute en référence à l’abondance des noisettes… Mais quelques recherches permettent de trouver quelques variantes pour le moins contradictoires : « année de noisettes, année de disette » ; « année de noisettes, année de bâtards ». Finalement, on les met à toutes les sauces, ces noisettes !

#ChallengeAZ : O comme Octobre glacé fait vermines trépasser

Battre la breloque

Se dit de quelqu’un qui raconte n’importe quoi, en référence d’après Bescherelle à « battre la caisse d’une manière rompue. Le décousu de cette batterie impropre à la marche a donné lieu au dicton populaire battre la breloque, pour déraisonner. ». Il est amusant de constater que l’on peut également « battre la campagne » qui concernerait plutôt les distraits, ou « battre le pavé » qui concerne ceux qui errent sans but.

#ChallengeAZ : O comme Octobre glacé fait vermines trépasser

 

Et pour conclure, je vous livre ma petite chouchoute :

Année de glands, années d’argent !

#ChallengeAZ : O comme Octobre glacé fait vermines trépasser

#ChallengeAZ : N comme Ne surtout pas…

#ChallengeAZ
En matière de généalogie, il y a quelques règles simples qui vous éviteront de vous fourvoyer.
Données erronées, fausses pistes et autres chausse-trappes peuvent être des écueils qui  vous guettent. Voici mes astuces !

Ne surtout pas se fier aux arbres publiés en ligne :

Il est naturel de vouloir s’appuyer sur les travaux et recherches déjà effectués par d’autres, mais dans un tel cas, il vous faudra systématiquement vérifier toutes les données. En effet, de nombreux arbres publiés ne citent pas leurs sources, et certains sont tout à fait fantaisistes.
Pour ma part, comme je ne cherche pas forcément la rapidité dans mes recherches, je préfère travailler d’abord seule, sans autre support que les actes d’état-civil en ligne. C’est lorsque je me trouve bloquée ou gênée par un élément que je pars à la recherche de pistes qui peuvent être des arbres déjà publiés. D’autres préfèrent d’abord collecter tout ce qui a été publié. Peu importe la méthode, l’essentiel est qu’il vous faudra tout vérifier avant de vous l’approprier.

#ChallengeAZ : N comme Ne surtout pas...

 

Ne surtout pas prendre pour argent comptant ce que l’on vous dit :

Mamie raconte ses souvenirs, et transmets de précieuses informations, telles des dates, des lieux… Mais parfois Mamie est bien âgée et peut se tromper. Partez donc du principe que si ses souvenirs doivent être respectueusement et précieusement collectés, ils doivent l’être en tant que tels et pas en tant que données objectives. Il vous faudra donc les compléter, par l’état-civil, de la correspondance, des photos.
De même, un cousin éloigné qui a fait quinze ans de recherches sur la branche Tartanpion n’est peut-être plus tout à fait objectif. Au-delà du fait que certains conservent jalousement leurs sources et sont peu prompts à partager, il pourrait vous orienter sur une fausse piste sans même s’en rendre compte. Je pense notamment aux lieux, qui sont souvent sujets à confusion.

#ChallengeAZ : N comme Ne surtout pas...

Ne surtout pas se croire parfait :

Le cousin éloigné ne l’est pas forcément tant que cela en termes de pratique généalogique ; et vous n’êtes vous-même pas à l’abri d’une erreur. Si vous avez saisi une grande quantité d’actes dans un logiciel, par exemple, il est tout à fait concevable que vous ayez commis au moins une erreur. C’est humain, et c’est pour cela que vous avez tout intérêt à conserver des copies numérisées (et pas papier, la planète vous en remercie d’avance !) des actes, avec leurs cotes aux archives qui vous les ont fournis.

#ChallengeAZ : N comme Ne surtout pas...

Nous connaissons tous les méfaits de la distorsion de l’information ; il est donc essentiel de veiller à objectiver vos données pour vous-même, mais aussi à être capable de les rendre vérifiables par tout un chacun.

#ChallengeAZ : K comme Kalachnikov

#ChallengeAZLe 23 décembre 2013 est décédé Mikhaïl KALACHNIKOV, dont le nom fut rendu célèbre par la mitraillette éponyme. Aujourd’hui, c’est l’occasion pour moi de revenir sur l’existence de cet homme à la fois célèbre et oublié.
Né le 10 novembre 1919 à Kouria, en Russie (Sibérie), il est issu d’une famille paysanne de 19 enfants.

 

#ChallengeAZ : K comme Kalachnikov

À l’âge de 11 ans, il est déporté avec sa famille, victime de la dékoulakisation mise en oeuvre par Staline. 10 de ses frères et soeurs mourront en déportation. Quant à lui, il s’évadera deux fois, à 15 puis à 17 ans. Plus tard, il travaille dans un dépôt du chemin de fer.
C’est en 1938, lors de son service militaire (il a alors 19 ans), qu’il s’intéresse à l’armement. Repéré par le maréchal Joukov, il suit un cours de mécanique spécialisé dans la construction de chars d’assaut. Grièvement blessé durant la guerre, il se retrouve cloué dans un lit d’hôpital et se met à dessiner des modèles de pistolets. Il créé un fusil mitrailleur, qu’il proposera à sa hiérarchie militaire. On le pousse dans cette voie, il perfectionne son modèle de petit fusil d’assaut et l’URSS décide de le produire à partir de 1947. C’est la naissance officielle de l’AK-47, ou Avtomat Kalachnikova, que nous connaissons encore tous sous le nom de Kalachnikov, du nom de son inventeur.

#ChallengeAZ : K comme Kalachnikov

Il épousera Ekaterina, qui lui donnera un fils, Viktor. Ekaterina décèdera en 1977, et Viktor travaillera dans l’usine d’armement d’Ijevsk.

#ChallengeAZ : K comme Kalachnikov

Viktor suivra les traces de son père, puisqu’il est l’inventeur du pistolet mitrailleur Bizon-2, qui équipe aujourd’hui la police russe.
#ChallengeAZ : K comme Kalachnikov

(source Pinterest)

Mikhaïl Kalachnikov ne s’arrêtera pas là, puisqu’il déposera tout au long de sa vie plus d’une trentaine de brevets d’invention. Créateur d’environ 150 armes, il fut de son vivant largement décoré : Ordre de Staline, Prix Staline, médaille de Héros du travail socialiste, la plus haute distinction récompensant « des travaux exceptionnels pour l’économie nationale ou la culture ». Docteur ès sciences et techniques, général, député au Soviet suprême, il vivra longtemps dans l’Oural, à Ijvesk, près de l’ancienne usine de poêles à frire devenue usine d’armement.

                                        #ChallengeAZ : K comme Kalachnikov                                                                                      Hero of Socialist Labor 2

Plus de 100 millions de kalachnikov (copies incluses) ont circulé depuis sa première production en 1947, et on peut considérer que c’est le fusil d’assaut le plus populaire du monde. Robuste, fiable et bon marché, l’AK-47 a été de tous les conflits dans le monde, notamment de la Guerre du Vietnam, en Afghanistan, en Lybie… Pourtant, son inventeur déclarait lorsqu’il en avait l’occasion que s’il en était fier, il était triste que la Kalachnikov soit utilisée par des terroristes.

« Mes armes ne devraient servir  qu’à garder des frontières. Pour servir la paix, et non la guerre ».

Mikhaïl Kalachnikov n’a pas fait fortune avec son invention, et il n’a rien perçu sur les millions de Kalachnikov produites. En effet, la propriété intellectuelle était collective en droit soviétique… À son décès, il vivait encore dans un appartement de trois pièces d’Ijevsk, au 3e étage d’une HLM loin de 1 300 kilomètres de Moscou. L’État russe lui fit néanmoins généreusement installer un ascenseur en 2012.
 Il y a quelques années, Alban Mikoczy, journaliste à France 2, avait rencontré l’ingénieur. À 90 ans, en plein hiver, il enseignait encore le tir aux jeunes recrues. Il mourra à l’âge de 94 ans.

« Je préférerais avoir inventé une machine que les gens peuvent utiliser et qui aiderait des fermiers dans leur travail… par exemple une tondeuse. »

Mikhaïl Kalachnikov, un homme dépassé par son invention meurtrière ?

#ChallengeAZ : J comme Jamais sans mes ancêtres

#ChallengeAZ

 « Telle est la génération des générations : une génération s’en va, une autre génération vient. Il en est des hommes comme des feuilles d’un arbre, feuilles de l’olivier, du laurier ou de tout autre arbre qui conserve toujours son manteau de verdure. Ainsi la terre porte les hommes, comme un de ces arbres porte des feuilles ; elle est couverte d’hommes dont les uns meurent, dont les autres naissent pour lui succéder. L’arbre a toujours sa robe éclatant ; mais vois au-dessous combien de feuilles sèches tu foules aux pieds. »

Confucius

 

#ChallengeAZ : J comme Jamais sans mes ancêtres

Archives personnelles

Il y a des années de cela, je ne voyais pas toujours les feuilles sèches que je foulais aux pieds. Et puis je suis devenue adulte, il m’a fallu faire des choix professionnels, et alors que j’étais normande, je me suis retrouvée par le plus grand des hasards stagiaire à Niort. Je n’y étais jamais allée, et les enjeux professionnels d’alors avaient laissé loin derrière moi la généalogie que j’aimais faire lorsque j’avais 15 ans.
Quand il a connu mon lieu de stage, mon père m’a dit que cela pourrait être l’occasion de faire des recherches sur sa famille paternelle. J’avais oublié qu’ils étaient nombreux à être originaires de Niort.
Mon stage s’est étalé sur plusieurs mois, avec des trajets en train, des réveils à 5 heures du matin, de la pression, et j’ai tout de même trouvé du temps pour me pencher sur mes ancêtres niortais. Mes premières archives départementales, ce furent celles des Deux-Sèvres. Je n’y connaissais rien, mais on m’aida et je me souviens encore de ces heures passées à chercher, un peu au hasard j’en conviens, sur les micro-films. Je me revois notant fébrilement les évènements retrouvés, de ma satisfaction d’alors.
Mais ce ne fut pas le plus marquant pour moi. J’avais décidé de visiter le cimetière de Niort, et je ne savais pas réellement ce que j’allais y trouver, ou pas. Fort heureusement, il y avait un gardien dans ce cimetière, et il me donna toutes les informations dont il disposait avec la plus grande gentillesse.
Et c’est en parcourant les allées du cimetière de Niort que j’ai réellement pris conscience de toutes ces feuilles sèches que je foulais aux pieds.
Découvrir plusieurs tombes fut un fort joli moment pour moi. Je me souviens les avoir prises en photo, avoir noté tout ce que je pouvais relever, être restée un moment songeuse.
C’était en 1998, et aujourd’hui je ne sais plus où sont ces photos. Sûrement quelque part, dans un carton, peut-être chez mon père. Je sais par contre que ces tombes n’existent plus, faute d’entretien régulier. Cela m’attriste, et je suis en même temps heureuse de les avoir vues un jour.
Pour ceux qui l’ignorent, le Code général des collectivités territoriales dispose en effet que :
Article L2223-17
– Lorsque, après une période de trente ans, une concession a cessé d’être entretenue, le maire peut constater cet état d’abandon par procès-verbal porté à la connaissance du public et des familles.
Si, trois ans après cette publicité régulièrement effectuée, la concession est toujours en état d’abandon, le maire a la faculté de saisir le conseil municipal, qui est appelé à décider si la reprise de la concession est prononcée ou non.
Dans l’affirmative, le maire peut prendre un arrêté prononçant la reprise par la commune des terrains affectés à cette concession.
Article R2223-12
Une concession perpétuelle ne peut être réputée en état d’abandon avant l’expiration d’un délai de trente ans à compter de l’acte de concession.
Une procédure  ne peut être engagée que dix ans après la dernière inhumation faite dans le terrain concédé.
Article R2223-13
L’état d’abandon est constaté par un procès-verbal dressé par le maire ou son délégué après transport sur les lieux.
Les descendants ou successeurs des concessionnaires, lorsque le maire a connaissance qu’il en existe encore, sont avisés un mois à l’avance, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, du jour et de l’heure auxquels a lieu la constatation. Ils sont invités à assister à la visite de la concession ou à se faire représenter.
Il est éventuellement procédé de même à l’égard des personnes chargées de l’entretien de la concession.
Dans le cas où la résidence des descendants ou successeurs des concessionnaires n’est pas connue, l’avis mentionné ci-dessus est affiché à la mairie ainsi qu’à la porte du cimetière.
Le maire ou son délégué se rend au cimetière accompagné par le commissaire de police ou, à défaut de ce dernier, par le garde champêtre.
Article R2223-14
Le procès-verbal :
– indique l’emplacement exact de la concession ;
– décrit avec précision l’état dans lequel elle se trouve ;
– mentionne, lorsque les indications nécessaires ont pu être obtenues, la date de l’acte de concession, le nom des parties qui ont figuré à cet acte, le nom de leurs ayants-droit et des défunts inhumés dans la concession.
Copie de l’acte de concession est jointe si possible au procès-verbal.
Si l’acte de concession fait défaut, il est dressé par le maire un acte de notoriété constatant que la concession a été accordée depuis plus de trente ans.
Le procès-verbal est signé par le maire et par les personnes qui ont assisté à la visite des lieux.
Lorsque les descendants ou successeurs des concessionnaires ou les personnes chargées de l’entretien de la tombe refusent de signer, il est fait mention spéciale de ce refus.
Article R2223-15
Lorsqu’il a connaissance de l’existence de descendants ou successeurs des concessionnaires, le maire leur notifie dans les huit jours copie du procès-verbal et les met en demeure de rétablir la concession en bon état d’entretien.
La notification et la mise en demeure sont faites par une seule lettre recommandée avec demande d’avis de réception.
Article R2223-16
Dans le même délai de huit jours, des extraits de procès-verbal sont portés à la connaissance du public par voie d’affiches apposées durant un mois à la porte de la mairie, ainsi qu’à la porte du cimetière.
Ces affiches sont renouvelées deux fois à quinze jours d’intervalle.
Un certificat signé par le maire constate l’accomplissement de ces affichages. Il est annexé à l’original du procès-verbal.
Article R2223-17
Il est tenu dans chaque mairie une liste des concessions dont l’état d’abandon a été constaté.
Cette liste est déposée au bureau du conservateur du cimetière, si cet emploi existe, ainsi qu’à la préfecture et à la sous-préfecture.
Une inscription placée à l’entrée du cimetière indique les endroits où cette liste est déposée et mise à la disposition du public.
Article R2223-18
Après l’expiration du délai de trois ans, lorsque la concession est toujours en état d’abandon, un nouveau procès-verbal, dressé par le maire ou son délégué, est notifié aux intéressés avec indication de la mesure qui doit être prise.
Un mois après cette notification, le maire a la faculté de saisir le conseil municipal qui est appelé à décider si la reprise de la concession est prononcée ou non. Dans l’affirmative, le maire peut prendre l’arrêté prévu au troisième alinéa de l’article L. 2223-17.
Article R2223-19
L’arrêté du maire qui prononce la reprise des terrains affectés à une concession est exécutoire de plein droit dès qu’il a été procédé à sa publication et à sa notification.
Article R2223-20
Trente jours après la publication et la notification de l’arrêté, le maire peut faire enlever les matériaux des monuments et emblèmes funéraires restés sur la concession.
Il fait procéder à l’exhumation des restes des personnes inhumées. Pour chaque concession, ces restes sont réunis dans un cercueil de dimensions appropriées.
Lors de ces reprises de concessions, les restes mortuaires sont placés dans un reliquaire et déposés dans l’ossuaire municipal, ou crématisés selon les pratiques en vigueur dans la commune.
#ChallengeAZ : J comme Jamais sans mes ancêtres

Archives personnelles

Hélas, nous ne pouvons pas toujours matériellement entretenir nous-mêmes les sépultures de nos ancêtres, parfois situées dans toute la France, quelques fois à l’étranger. Nous privilégions alors nos plus proches et c’est bien naturel. Mais il est tellement regrettable qu’ainsi s’effacent les dernières traces de leur passage sur terre…

#ChallengeAZ : J comme Jamais sans mes ancêtres

#ChallengeAZ : I comme Insolite

 

#ChallengeAZ

Aujourd’hui, et toujours dans le cadre du challenge, je vous présente « #ChallengeAZ : I comme Insolite », parce que lorsqu’on fait des recherches généalogiques, il arrive fréquemment que l’on tombe, par hasard ou non, sur des éléments totalement insolites.
Voici mes deux préférés :

Paul Radiguet et l’Internationale

Paul était mon grand-père, et j’avais finalement peu de documents le concernant. Une fois l’état-civil retracé, je suis partie en quête d’anecdotes, de souvenirs. Mais la mémoire familiale est parfois sélective, et le fait que Paul ait été militant communiste m’a donné une piste à suivre. C’est sur ce chemin caillouteux (les archives du Parti Communiste sont difficiles d’accès à distance) que j’en ai appris plus. Et puis le site internet de Genanet m’a fourni cette pépite issue du journal Le Petit Parisien :

#ChallengeAZ

 

Paul était alors âgé de 25 ans, n’était pas marié, et je n’ai pas la moindre idée d’où viennent ces enfants !

Naissance d’un monstre

Ce document qui paraît extraordinaire a été trouvé par un de mes contacts sur Facebook qui fait partie d’un groupe d’étudiants du DU de Généalogie de Nîmes. Je vous en livre l’image (cliquez dessus pour la voir plus nette), puis la transcription qui en a été faite par Ann Eva, que je remercie au passage pour avoir partagé sa découverte :

#ChallengeAZ

#ChallengeAZ

« L’an 1754 et Le Deuxieme octobre Marguerite Ribet femme De jean sauné de la presente parroisse a accouché D’un enfant portant Deux tetes, quatre bras, un seul ventre, et trois jambes, dont L’une etoit attachée sur le Dos qui portoit Dix doigts. je vicaire soussigné ayant êté appellé ai versé L’eau en prononçant La forme du bapteme sur une De ces tetes, L’autre ayant êté ondoyée par anne Roques sage femme. Deux heures aprés etant Decedé (.) Le sr barthelemi dubourg Me chirurgien, Les a ouverts Le Lendemain, et a trouvé Deux coeurs et Deux foyes [foies]. et Le meme jour troisieme dud(i)t mois ont êté enterrés dans Le cimetiere De Léglise parroissiale Dans Le quartier Destinê pour Les petits enfans. en presense De nous soussignés [le curé, le vicaire et le chirurgien] je curé ai fait La ceremonie. En foi de ce. » Signatures : Vielajus cure – Dubourg mtre chirurgien Jeuné (?) – Joly ptre vic
La mère survit à l’accouchement et aura au moins 1 autre enfant (23/09/1757 Marguerite Sauné)
Le maître-chirurgien Sr Barthélémi Dubourg meurt à 65 ans le 28/09/1767.

 

Je profite de cet article et de son thème pour vous inviter à partager avec moi vos insolites, ici, sur facebook ou sur twitter !

#ChallengeAZ : H comme Honfleur et ses personnalités

#ChallengeAZ
Honfleur, c’est une petite commune de près de 8 000 habitants située dans le département du Calvados.
Honfleur, c’est le cri des mouettes, l’air salé des embruns et un adorable port de pêche…
#ChallengeAZ : H comme Honfleur et ses personnalités
Source : Office de tourisme
Mais Honfleur, c’est aussi le lieu de naissance de grandes personnalités. Il m’a fallu choisir et voici mon petit florilège du jour…

Eugène BOUDIN

#ChallengeAZ : H comme Honfleur et ses personnalités
Source : Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
Excepté les normands, je crois que peu de gens savent qu’Eugène Boudin est considéré aujourd’hui comme l’un des précurseurs de l’impressionnisme.
Il naît à Honfleur en 1824, de Léonard-Sébastien Boudin (1790-1863) et de Marie-Félicité Buffet (1793-1871) qui auront deux autres enfants (Rose en 1821 et Louis en 1827). Léonard-Sébastien  Boudin était marin, Marie-Félicité femme de chambre sur des bateaux.

#ChallengeAZ : H come Honfleur et ses personnalités célèbres

Dix ans plus tard, en 1835, il quitte avec sa famille Honfleur pour Le Havre, où à 20 ans il ouvrira une boutique de papeterie et encadrement. Il y expose des oeuvres d’artistes, auxquels il montre ses travaux. Mais c’est sa rencontre en 1859 avec Charles Baudelaire, puis son amitié avec Claude Monet et Johan-Barthold Jongkind qui le pousseront à continuer.
Surnommé le « roi des ciels » par Camille Corot, il meurt en 1898 à Deauville. Un musée lui est dédié dans sa ville natale, et de très nombreuses oeuvres sont exposées dans les plus grands musées.

Alphonse Allais

Honfleur a également vu naître Alphonse Allais, journaliste, écrivain et humoriste né en 1854.
Fils d’un pharmacien, il est le cadet d’une fratrie de cinq enfants.Il se marie en 1895 avec Marguerite Marie Gouzée, fille d’un brasseur belge. Rédacteur en chef d’un journal humoristique (Le Sourire), il publie en parallèle des recueils à la fois plein d’humour et de critique.
Il est également auteur méconnu de travaux scientifiques sur la photographie couleur et l’inventeur du café soluble lyophilisé dont il avait déposé le brevet le 7 mars 1881 (le Nescafé ne sera commercialisé qu’en 1935 !). Il s’essaie également à l’art sous des formes qui n’aideraient pas beaucoup les généalogistes d’aujourd’hui  :
#ChallengeAZ : H comme Honfleur et ses personnalités célèbres
Également musicien, il est l’auteur de la Marche funèbre composée pour les funérailles d’un grand homme sourd, une page vierge, parce que « les grandes douleurs sont muettes ».
L’Académie Alphonse Allais est créée en 1954. En 2001, un pêcheur honfleurais se présente aux élections municipales avec sa liste des « Hydropathes », en hommage à Alphonse Allais.
Leur slogan ? « On vous promet tout mais vous n’aurez rien ! »
Leur programme : limiter la vitesse de la lumière dans le centre-ville, rabaisser la rue Haute, rajeunir le Vieux-Bassin, installer une lampe Berger géante parfumée à la crevette pour lutter contre les odeurs du Havre, implanter une fabrique de casseroles carrées pour éviter au lait de tourner, etc.
Alphonse Allais décède en 1905 à Paris, et certaines de ses citations sont encore pleines de fraîcheur :
“Les familles, l’été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l’espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.”
 “Le comble de l’économie : Coucher sur la paille qu’on voit dans l’oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu’on a dans le sien.”
“Il est toujours avantageux de porter un titre nobiliaire. Etre « de quelque chose », ça pose un homme, comme être « de Garenne », ça pose un lapin.”
  #ChallengeAZ : H comme Honfleur et ses personnalités célèbres
Mais Honfleur, c’est aussi un restaurant à l’origine de cette chanson :

Le saviez-vous ?
Sources :
Wikipédia
Office de tourisme de Honfleur
Artliste
Journal Ouest France
Evene

#ChallengeAZ : G comme Guiguet

 

#ChallengeAZ : G comme Guiguet

C’est en entamant la généalogie de mes deux nièces que j’ai été amenée à remonter la branche des GUIGUET, du nom de leur grand-mère paternelle.
Nous savions que le père d’Anne-Marie avait connu son heure de gloire : Marcel GUIGUET était ingénieur motocycliste et fonda l’entreprise MGC (Moto Guiguet et Compagnie).
Mais c’est à l’oncle de Marcel GUIGUET que nous allons aujourd’hui nous intéresser.

François Joseph GUIGUET

L’oncle de Marcel est né le 8 janvier 1860 à Corbelin, dans l’Isère. Cinquième enfant d’une fratrie de onze (douze selon Wikipedia), il intégrera l’école des Beaux-Arts de Lyon, puis celle de Paris. Il s’installera en 1889 à Paris, où il vivra jusqu’à sa mort en 1937 dans la demeure familiale de Corbelin. En 1910, il sera fait Chevalier de la Légion d’Honneur.

 

Les coulisses d’une vie

De nombreuses informations sont disponibles sur internet, dès lors que l’individu que l’on recherche s’est illustré d’une manière ou d’une autre. La mairie de Corbelin, à sa rubrique « personnalités », ne compte pas moins de quatre GUIGUET. Wikipedia consacre un article à l’artiste, ce qui est l’occasion de rappeler que les informations dégottées sur ce site sont à vérifier, même si de plus en plus fiables.
Toujours sur internet, on apprendra qu’en 1985, Louis GUIGUET (neveu de François GUIGUET) a fait don d’une partie de l’œuvre du peintre à la commune de Corbelin. Cette donation se composait de plus de 3 800 oeuvres et comprenait également tous les droits de reproduction. En 1987, la commune de Corbelin ouvre un musée dédié à François GUIGUET dans une ancienne chapelle désaffectée. Inauguré en 1989, le musée est malheureusement fermé en 2011. Les œuvres de François GUIGUET ont depuis rejoint la collection permanente des amis de la maison Ravier, à Morestel.

Des informations à toujours compléter et vérifier !

Il ne faut cependant pas se contenter de ces nombreuses informations, en matière d’histoire familiale. Il est en effet indispensable de dérouler la pelote de laine d’une existence mise ainsi en valeur.
François GUIGUET est bien né et décédé à Corbelin. Certains sites parlent d’une fratrie de 7 enfants, d’autres de 12. Pour ma part, j’ai trouvé à partir de l’éta-civil que François GUIGUET avait dix frères et sœurs. De son dossier dans la base LEONORE (qui concerne les récipiendaires de la Légion d’Honneur), je confirmerai qu’il a été fait Chevalier de la Légion d’Honneur le 1er août 1910, mais aussi qu’il était sociétaire de la Société Nationale des Beaux-Arts, qu’il a été fait officier d’Académie en 1900, année où il a reçu la médaille de bronze à l’Exposition Universelle.
Autant d’informations qui me permettront de creuser encore ce parcours atypique d’un homme qui était destiné à devenir menuisier, comme son père. Son dossier LEONORE comprend également son adresse à Paris, les dates de son service militaire (de décembre 1883 à septembre 1887).
Des registres matricules, j’apprendrai son numéro de tirage, le 22, ainsi que des éléments de description physique (il mesurait 1,72m). Son parcours militaire y est également détaillé.
De la base des données des musées de France, JOCONDE, je découvrirai que des œuvres de François GUIGUET se trouvent au Musée d’Orsay, au Louvre, au musée Paul Dini de Villefranche sur Saône, et encore ailleurs.
Je ne m’intéresse pas à la fortune des gens, c’est pourquoi le plus souvent je ne me préoccupe ni du cadastre, ni des successions, qui sont pourtant d’excellentes sources d’informations complémentaires.
De l’exemple de François GUIGUET, je veux transmettre l’idée qu’au-delà de l’état-civil, nous avons à notre disposition de nombreuses autres sources qui nous permettent de nous rapprocher des individus, par des photos, une description physique… Un tour sur Google Map ou Google View nous éclaire sur les endroits où ils ont vécu, nous leur découvrons des amis, souvent témoins de leurs mariages.
Nos ancêtres, si lointains, si proches…

#ChallengeAZ : F comme Farfouiller

#ChallengeAZ

Farfouiller : Fouiller dans quelque chose en mettant tout sens dessus dessous.

J’avoue humblement que c’est ce que je fais en matière de généalogie, comme plus généralement dans la vie… J’aime farfouiller, comme l’enfant que j’étais qui creusait la terre molle avec un petit bâton, à la recherche d’un trésor que la nature me dévoilerait : un insecte, un petit bout de verre ou un joli caillou.

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Lorsque je fais des recherches généalogiques

C’est un peu comme si je passais ma main dans le sable ; la plupart des petits grains filent entre mes doigts, mais il en reste toujours quelque chose. Ces derniers petits grains sont ceux qui m’intéressent le plus, je les examine, je les tourne et les retourne. Je fais la même chose avec les mots, c’est ce qui m’a guidée vers mon métier actuel d’écrivain public. J’aime me promener dans les allées biscornues des vide-greniers, laisser mon regard être attiré par de petites choses, visiter l’histoire des gens qui étalent sur de grands draps leurs photos de famille, leur vieux livres…
#ChallengeAZ : F comme Farfouiller

Mettre tout sens dessus dessous

C’est un peu une spécialité chez moi. Mes proches disent que je suis la seule à m’y retrouver, et c’est vrai que les actes d’état-civil se mélangent sur mon bureau, n’ont que faire de la branche maternelle ou paternelle. Ils côtoient une feuille d’imposition, un relevé de compte, de vieilles photographies. Ce sont mes poignées de sable et lorsque le coeur m’en dit, j’en prends une, je laisse le sable filer et je m’occupe de ce qui reste aux creux de ma main.
L’informatique me permet de remettre un peu d’ordre dans tout cela, et heureusement car sinon, je serais dans l’obligation de recommencer sans cesse ce que j’ai déjà accompli !
Farfouiller, c’est un joli mot, qui si on le laisse tranquille un moment s’associe à des expressions qui se marient bien avec la généalogie :

Chercher une aiguille dans une botte de foin

C’est ce que nous faisons bien souvent pour tomber sur l’information manquante qui débloquera miraculeusement nos recherches. Hélas, il arrive que des jours durant l’on fasse chou blanc… On a alors l’impression d’avoir cherché pour des prunes, pire, d’être allé droit dans le mur.
#ChallengeAZ : F comme Farfouiller
On peut alors se dire que c’est la fin des haricots, mais il suffit d’un nouvel indice, alors qu’on avait perdu le fil, pour qu’enfin apparaisse la planche de salut ! Et finalement, tout cela n’était qu’une tempête dans un verre d’eau
#ChallengeAZ : F comme Farfouiller
Si vous souhaitez réviser les expressions contenues dans cet article, et en (re)découvrir d’autres, je vous invite à visiter ce lien.
À demain ! social-media-488886_640